Electronic cigarettes

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    En choisissant la cigarette électronique comme substitut nicotinique, vous vous offrez les meilleures chances de réussir votre sevrage tabagique. Ce dispositif électronique léger et portatif assure notamment un accès à une vapeur nicotinée similaire à la fumée de tabac en tout temps. Cependant, l’utilisation d’une e-cig ne suffit pas comme garantie pour réussir une transition, car à travers la multitude de modèles et de catégories présentes sur le marché, il est facile de tomber sur le mauvais matériel. Voici donc votre guide pour trouver la perle rare qui vous détachera de votre addiction au tabac !

    Trouver le bon format

    Une cigarette électronique peut être miniature ou dense suivant ses composantes électroniques. Dans la majorité des cas, les appareils compacts sont composés de petites batteries, d’un système électronique basique et assurent une bonne ergonomie sans plus. Les gros kits (Box + clearomiseur) sont pour leur part destinés à des expérimentations et divertissements approfondis. Ils sont imposants, mais proposent plus de réglages pour exploiter tous les types de e-liquides.

    Que vous soyez vapoteur débutant ou avancé, le choix d’un format compact, moyen ou dense doit être motivé par l’efficacité. Ainsi, le premier objectif est d’assurer une bonne autonomie de vape via une batterie optimisée pour le type de rendu.

    Actuellement, on retrouve :

    - Les batteries intégrées, qui sont plus petites et moins encombrantes tout en offrant une grande autonomie. Elles sont exploitées par les pods, les kits starters AIO (All in one) et certaines box électroniques performantes.

    - Les accus. Ce sont des batteries extractibles vendues en série> (sous forme de pile cigarette ou pile plate). Les accus sont présents dans les kits de grande taille destinés à de grandes performances. Leurs caractéristiques remplaçables assurent une meilleure longévité de l’appareil.

    Trouver la valeur de la résistance idéale

    La cigarette électronique met en relation la batterie et la résistance pour créer de la vapeur. Cette relation électrique est régulée (avec ou sans chipset) pour offrir la puissance de chauffe nécessaire, et dans une large mesure libérer les goûts et les sensations.

    En théorie, le choix de la valeur de la résistance est assujetti à la capacité de décharge de la batterie. Elle ne doit être ni trop haute (empêche le courant de circuler), ni trop basse (surexploite la batterie).

    Pour trouver la bonne résistance, référez-vous aux notices de votre matériel afin de déceler la plage de puissance correspondante à votre cigarette électronique. Ainsi, si votre e-cig annonce une puissance de 2-40W ; 10-110W, ou 10-200W par exemple, installez une résistance qui affichera une plage de puissance correspondante.

    Si vous débutez dans la vape, vous devez connaître les impacts d’une basse ou d’une haute résistance sur le rendu. Dans le premier cas, vous obtiendrez plus de puissance, plus d’agressivité et donc plus de vapeur et de hit (sensation de picotement dans la gorge). Dans le second cas, vous obtiendrez un rendu plus doux et moins dense.

    Trouver la capacité de liquide idéal

    Avant de choisir un modèle de cigarette électronique, pensez à votre consommation de e-liquide. Cette substance contenant les arômes et la nicotine se vaporise plus ou moins rapidement suivant la puissance de votre appareil.

    L’idéal serait de trouver un réservoir conséquent qui prévient les remplissages répétitifs et chronophages par. Notez que dans le marché actuel, la capacité des clearomiseurs peut atteindre jusqu’à 8 ml (voire plus) de e-liquide.

    Si vous êtes un amateur de grosses puissances et de grosses vapeurs (obtenues avec des résistances basses et des batteries hautes performances), adoptez un réservoir qui saura combler cette surconsommation de liquide. Un gros réservoir est avantageux mais il enregistre des inconvénients. Dans un premier temps, sa fabrication en verre et sa taille imposante l’exposent à des accidents. Dans un second temps, vous ne pourrez changer de e-liquides qu’une fois cette grosse quantité de jus vaporisée.

    En choisissant la cigarette électronique comme substitut nicotinique, vous vous offrez les meilleures chances de réussir votre sevrage tabagique. Ce dispositif électronique léger et portatif assure notamment un accès à une vapeur nicotinée similaire à la fumée de tabac en tout temps. Cependant, l’utilisation d’une e-cig ne suffit pas comme garantie pour réussir une transition, car à travers la multitude de modèles et de catégories présentes sur le marché, il est facile de tomber sur le mauvais matériel. Voici donc votre guide pour trouver la perle rare qui vous détachera de votre addiction au tabac !

    Trouver le bon format

    Une cigarette électronique peut être de petite taille ou imposante suivant ses caractéristiques et sa batterie. Dans la majorité des cas, les appareils compacts sont composés de petites batteries, d’un système électronique basique et assurent une bonne ergonomie sans plus. Les gros kits (Box + clearomiseur) offrent bien souvent une autonomie plus importante et une puissance plus élevée. Ils sont imposants, mais proposent plus de réglages pour exploiter tous les types de e-liquides.

    Que vous soyez vapoteur débutant ou avancé, le choix d’un format compact, moyen ou imposant doit être motivé par l’efficacité. Ainsi, le premier objectif est d’assurer une bonne autonomie de vape via une batterie optimisée suivant votre utilisation.

    Actuellement, on retrouve :

    - Les batteries intégrées, qui sont plus petites et moins encombrantes tout en offrant une grande autonomie. Elles sont exploitées par les pods, les kits starters AIO (All in one) et certaines box électroniques performantes. Elles sont très souvent destinées aux débutants.

    - Les accus. Ce sont des batteries amovibles sous forme de pile vendues en série. Les accus sont présents dans les kits de grande taille destinés à de grandes performances. Les batteries amovibles permettent une meilleure longévité de l’appareil et assurent un côté plus pratique quand votre batterie approche des 0%, il suffira simplement de changer l'accu en question !

    Trouver la valeur de la résistance idéale

    La cigarette électronique met en relation la batterie et la résistance pour créer de la vapeur. Cette relation électrique est régulée (avec ou sans chipset) pour offrir la puissance de chauffe nécessaire, et dans une large mesure libérer les goûts et les sensations.

    En théorie, le choix de la valeur de la résistance est assujetti à la capacité de décharge de la batterie. Elle ne doit être ni trop haute (empêche le courant de circuler), ni trop basse (surexploite la batterie).

    Pour trouver la bonne résistance, référez-vous aux notices de votre matériel afin de déceler la plage de puissance correspondante à votre cigarette électronique. Ainsi, si votre e-cig annonce une puissance de 2-40W ; 10-110W, ou 10-200W par exemple, installez une résistance qui affichera une plage de puissance correspondante.

    Si vous débutez dans la vape, vous devez connaître les impacts d’une basse ou d’une haute résistance sur le rendu. Dans le premier cas, vous obtiendrez plus de puissance, plus d’agressivité et donc plus de vapeur. Dans le second cas, vous obtiendrez un rendu plus doux et moins dense proche d'une cigarette classique.

    Trouver la capacité de liquide idéal

    Avant de choisir un modèle de cigarette électronique, pensez à votre consommation de e-liquide. Cette substance contenant les arômes et la nicotine se vaporise plus ou moins rapidement suivant la puissance de votre appareil.

    L’idéal serait de trouver un réservoir conséquent qui prévient les remplissages répétitifs et chronophages. Notez que dans le marché actuel, la capacité des clearomiseurs peut atteindre jusqu’à 8 ml (voire plus) de e-liquide.

    Si vous êtes un amateur de grosses puissances et de grosses vapeurs (obtenues avec des résistances basses et des batteries hautes performances), optez pour un clearomiseur ou pod doté d'un réservoir qui saura combler cette surconsommation de liquide. Un gros réservoir est avantageux mais il enregistre des inconvénients. Dans un premier temps, sa fabrication en verre et sa taille imposante l’exposent à des accidents. Dans un second temps, vous éviterez de remplir votre réservoir plusieurs fois par jour.

    Dans le jargon des vapoteurs, on entend souvent parler des techniques d’inhalation dites indirectes et directes ou DL et MTL pour les connaisseurs. Ces deux méthodes de tirage, qui ont chacune leur propre vertu, impactent notamment sur les sensations, les saveurs, et l’esthétique générale de la vapeur. Pour les débutants, ce n’est pas toujours facile de distinguer les deux, et encore moins les appliquer ! Voici donc quelques explications sur le MTL et le DL, leur cadre d’exploitation et leur différence.

    MTL et DL, une question d’aspiration

    Rentrer dans le monde de la vape ne se réduit pas à transposer ses réflexes de fumeurs pour obtenir une vapeur similaire à la fumée et une dose de nicotine. Il s’agit d’embrasser un nouvel univers où le choix des saveurs, le dosage des substances, le paramétrage des valeurs électroniques et la maîtrise de nouvelles techniques propres à la cigarette électronique font partie du jeu.

    Parmi ces nouvelles techniques à apprivoiser, les méthodes d’inhalation ou d’aspiration sont primordiales dans le sens où elles permettent d’accentuer les goûts, les ressentis et la structure de la vapeur. Généralement, on distingue deux types d’inhalation, à savoir l’inhalation indirecte MTL, celle qui est appliquée par tous les anciens fumeurs, et l’inhalation directe DL, qui consiste à absorber beaucoup plus de vapeur.

    Inhalation indirecte : Pour qui ? Pourquoi ?

    L’inhalation indirecte ou MTL (signifiant Mouth To Lung ou bouche à poumons) est une technique d’aspiration « naturelle » connue des fumeurs. Il consiste à tirer sur l’embout buccal de la cigarette électronique, à stocker la vapeur dans la bouche avant de l’inspirer dans les poumons.

    Il s’adresse donc aux débutants en quête d’une expérience similaire à la cigarette traditionnelle traduite par une aspiration en deux temps.

    Le MTL est préconisé lorsque le vapoteur cherche avant tout à soutirer le maximum de saveurs dans sa bouche et sentir le picotement dans la gorge (qu’on appelle hit). Le processus d’aspiration en deux temps optimise la concentration de la vapeur (et des arômes) dans la bouche et la perception du gratouillement provoqué par la nicotine. En outre, il ne sollicite pas de grande puissance et de e-liquide pour être appliqué.

    Inhalation directe : Pour qui ? Pourquoi ?

    L’inhalation directe ou DL (signifiant Direct to Lung ou directement aux poumons) est une méthode d’aspiration plus complexe destinée aux vapoteurs expérimentés. Le processus consiste à appliquer une inspiration continue depuis l’embout buccal jusqu’aux poumons de sorte à accumuler un maximum de vapeur.

    L’intérêt du DL est avant tout esthétique puisqu’il offre l’occasion de recracher de véritables déferlantes de vapeur. Ainsi, c’est à partir de cette technique que les « cloud-chasers » et autres pros effectuent leurs « Tricks »… bref, les ronds, les cordes, etc…

    Par la suite, le DL permet d’obtenir une vapeur dense et froide puisqu’il nécessite un gros débit d’air tiré depuis l’extérieur de la cigarette électronique par le biais des airflows (petits trous d’aération alimentant la chambre de chauffe en oxygène).

    Quel setup pour l’inhalation indirecte ?

    La majorité des e-cigs pour débutants sont préconfigurées pour une inhalation indirecte. La raison est que cette technique ne requiert pas beaucoup de puissance ni de résistances spécifiques. En d’autres termes, une inhalation directe est applicable dès qu’une cigarette électronique propose une puissance faible, une résistance élevée (plus de 0,5 ohm) et un drip-tip fin et étriqué limitant le flux de vapeur circulant depuis la chambre de chauffe au drip-tip.

    Quel setup pour l’inhalation directe ?

    L’inhalation directe demande beaucoup de puissance et d’air… aussi, les cigarettes électroniques destinées à cette exploitation sont pourvues de caractéristiques techniques avancées. Dans un premier temps, la batterie doit proposer une autonomie et une capacité de décharge importante pour booster le wattage, et dans une large mesure la chauffe. Une puissance supérieure à 50W (minimum) est demandée pour créer des nuages assez denses à aspirer directement. Parallèlement, la résistance de l’e-cig proposant le DL est très permissive, c’est-à-dire qu’il doit laisser le flux d’électrons issus de la batterie s’exprimer pleinement pour créer une chaleur agressive et rapide face au e-liquide. Enfin, le DL consomme beaucoup d’oxygène et requiert ainsi un réglage d’airflow large et ouvert, sans quoi, une brûlure de la mèche (coton contenu dans la résistance) peut survenir à tout instant !

    Saviez-vous qu’une cigarette électronique pouvait coûter plus qu’une villa de luxe ? En 2013, la « Shisha Sticks Sofia » a été estimée à 645 000 euros pour son revêtement en diamants, en verre de l’île de Murano et en Or notamment! Oui, une cigarette électronique peut faire chauffer une carte de crédit dans certains cas exceptionnels, mais rassurez-vous, on est loin d’atteindre les 1000 euros pour les plus chères.

    Si vous êtes à la recherche de votre toute première cigarette électronique, sachez qu’un budget minime comme colossal peut être investi dans un matériel suivant les besoins attendus en termes de notoriété (marque), de qualité (matériaux et constructions), de performances (autonomie et paramètres électroniques) et d’efficacité (qualité de vapeur).

    Sur le marché actuel, vous pouvez ainsi vous procurer une e-cig avec des prétentions très dérisoires (sans marques, matériaux fragiles, etc.) dès les 12 euros ! Pour un débutant, prévoyez en moyenne un budget de 12 à 50 euros pour obtenir un équilibre qualité et performance satisfaisant tout en assurant une bonne marge d’évolution. Au-delà de cette fourchette, vous accéderez à des kits beaucoup plus sophistiqués, mais attention aux consommations accessoires telles que les pièces usables, les e-liquides, etc… qui risquent de faire grimper la facture !

    La cigarette électronique est un appareil doté d’un circuit électrique alimenté par une batterie. Comme tout autre outil technologique portatif (smartphone, mp3, radio, etc…), elle nécessite ainsi une recharge après quelques heures d’utilisation. Ceci dit, les signaux qui alertent la faiblesse d’une batterie d’e-cig sont nombreux, aussi tout vapoteur qui se respecte doit les reconnaître pour éviter de tomber en rade à un moment inopportun ou subir une baisse de performance en pleine séance. Voici quelques explications sur la recharge de la cigarette électronique.

    Les signaux visibles qui invitent à la recharge de l’e-cig

    Depuis la première jusqu’à la dernière génération de cigarette électronique, les constructeurs ont affecté une grande importance aux témoins de charge de batterie pour permettre aux vapoteurs de juger le niveau d’énergie restant.

    Quel que soit le type d’ecig que vous utilisez, ces témoins sont présents sous forme de petites lumières clignotantes (de couleurs différentes pour la majorité) ou de messages annoncés (Low Battery) sur l’interface de réglage. Lorsque ces signaux apparaissent, cela veut dire que le potentiel de la batterie est à un niveau critique et nécessite une recharge d’urgence pour pouvoir poursuivre la séance dans de bonnes conditions.

    Les signaux invisibles qui témoignent la faiblesse de la batterie

    Contrairement à une batterie d’ordinateur ou de téléphone portable, la baisse de tension d’un accumulateur de cigarette électronique impacte directement sur les performances de cette dernière. En l’occurrence, la baisse de l’autonomie en dessous d’un certain niveau rend la chauffe moins puissante et réduit par conséquent la création de vapeur.

    Lorsque vous ressentez une réduction de hit (sensation de picotement dans la gorge), ou apercevez la faible création de nuage, cela veut tout simplement dire qu’il faut recharger la cigarette électronique, et ce, malgré la passivité des témoins de charge.

    Ce diagnostic est essentiel pour les utilisateurs de kits mécaniques, soit des appareils qui sont dépourvus de puces électroniques, de témoins de charge et d’interface de réglage. Eh oui, le circuit électrique de ces box n’est pas régulé, contrairement aux box électroniques qui sont munies de stabilisateur de puissance (mode wattage variable et voltage variable).

    Respectez les cycles de charge

    La technologie ou plutôt l’électrochimie embarquée dans les batteries de cigarettes électroniques est la même qu’on retrouve dans les batteries de téléphones portables et des piles rechargeables. En effet, les substances acides et chimiques comme le Lithium-Ion, le cadmium, le Nickel et bien d’autres, constituent les ingrédients des accus pour e-cigs.

    Dans cette perspective, leurs fonctionnements sont similaires et sont assujettis à des cycles de charge limités. Le cycle est ici représenté par la décharge complète de la batterie suivie de sa recharge complète. A l’issue d’un certain nombre de cycles de charge (déterminé par le constructeur), la batterie commence à faiblir et perd de son autonomie.

    Pour éviter de « gâcher » les cycles de charge (même si les constructeurs annoncent jusqu’à 1000 cycles pour certains modèles), évitez donc de recharger votre cigarette électronique lorsqu’elle se retrouve à moitié vide ou avec trois quarts de charge. En effet, des technologies comme le Li-Ion comptent ceux-ci comme des demi-cycles !

    Rechargez l’appareil avant qu’il s’éteigne complètement

    C’est un fait, la décharge « profonde » ou l’absence totale de tensions aux bornes d’une batterie pourrait lui être fatale. Suivant les explications des spécialistes, une baisse de charge à moins de 5% peut endommager partiellement les cellules et l’électrochimie d’un accumulateur, et ce, jusqu’à 33%.

    Si votre e-cig dispose d’une jauge de batterie en pourcentage, vérifiez votre état de charge à partir de celui-ci et évitez de tomber sous les 5%. S’il s’agit d’un kit sans interface, fiez-vous aux indicateurs colorés et passez à la recharge dès le clignotement du niveau précédant le dernier niveau. L’objectif étant de brancher l’e-cig avant que le voyant rouge n’apparaisse.

    Rechargez vos batteries à partir d’un chargeur externe

    De nombreux modèles de cigarettes électroniques sont alimentés par des batteries de séries non intégrées (par exemple 18650, 20700, 21700, etc…). Elles peuvent être rechargées à l’extérieur de la cigarette électronique. Si vous disposez de plusieurs batteries, vous pourrez gagner du temps en remplaçant l’accu usé par une autre pré-chargée et poursuivre vos séances sans interruption majeure.

    La cigarette électronique est un dispositif portatif alimenté par une batterie. Cette dernière est une pièce usable vouée à être remplacée dans le temps. Qu’il s’agisse d’une batterie intégrée ou amovible (suivant les modèles), il est ainsi important se renseigner sur leurs caractéristiques techniques, leurs avantages et leurs inconvénients pour répondre aux besoins spécifiques du vapoteur. Les batteries et accumulateurs disposent de chimie, d’autonomie et de puissances variées qui peuvent impacter sur l’ergonomie et l’utilisation générale de la cigarette électronique. Si vous cherchez des informations sur la durée de vie d’une batterie, les modèles les plus performants, vous êtes à la bonne porte. Suivez le guide !

    La durée de vie d’une batterie dépend du cycle de charge

    Une batterie de cigarette électronique n’est pas très différente d’une batterie de smartphone ou d’ordinateur portable. En son sein, elle recèle des substances électrochimiques panachées comme le lithium, le cobalt, le cadmium et d’autres composés réactifs permettant de créer une tension électrique.

    Généralement, la durée de vie d’une batterie est fixée par les constructeurs. En l’occurrence, elle se compte en nombre de cycles de charge. Un cycle de charge équivaut à une décharge complète (de 100% à 0%) suivie d’une recharge complète (de 1% à 100%). Suivant les marques et la qualité des composés, une batterie peut ainsi vivre jusqu’à 500 cycles de charge. Ceci étant, un mauvais entretien comme une surexploitation de la batterie peut réduire considérablement sa longévité malgré une petite consommation de cycle.

    Comment optimiser la durée de vie d’une batterie ?

    Vous savez à présent que la vie d’une batterie ne se compte pas en mois, ni en année mais en fonction du processus de recharge et de décharge. Si vous prêtez attention à cette donnée et économisez le nombre de cycles, votre pièce pourrait durer très longtemps ! Par ailleurs, d’autres gestes et réflexes sont à adopter pour préserver l’état général de votre batterie.

    Pour commencer, évitez donc d’exposer votre batterie à la chaleur ou à l’humidité. Retenez que les composés chimiques cachés en son intérieur sont très sensibles aux fortes ou basses températures, raison pour laquelle il est fortement déconseillé de la placer sous le soleil. Que la batterie soit intégrée ou amovible (cas des accus), privilégiez un endroit sec et couvert.

    Ensuite, n’hésitez pas à passer un petit coup de chiffon à votre accu ou votre cigarette électronique de temps en temps. Les débris de saletés peuvent venir à bout des pôles et empêcher la circulation du courant dans le circuit.

    Comment recharger et entretenir une batterie

    Il existe deux façons de recharger une batterie de cigarette électronique.

    Si celle-ci est intégrée, c’est-à-dire emprisonnée dans la box de l’e-cig, il faut la brancher à un câble à partir du port micro-USB ou type C. Attention ! Respectez la valeur de puissance affichée sur la notice (exemple 2A) et n’utilisez aucun boîtier qui dépasse cette valeur pour conserver le potentiel de votre batterie.

    Si la batterie est amovible (dit accu), vous avez deux options, soit la recharge classique (via le port micro-USB ou USB-C), soit la recharge avec un chargeur externe. Dans ce cas, vous pourrez procéder à une recharge plus rapide. Néanmoins, il est toujours préférable de recharger les accus en utilisant un chargeur prévu à cet effet afin d'améliorer leur longévité.

    Quelle que soit la méthode utilisée, n’oubliez pas que cette pièce est assujettie à un nombre de cycle prédéfini, ne les gaspillez pas en effectuant des petites recharges inutiles. En effet, lorsque la batterie est déchargée à moitié ou aux trois quarts, une recharge jusqu’à 100% équivaut à un demi-cycle pour certains modèles comme les Li-Ion.

    Si vous tenez à économiser au maximum votre batterie et lui offrir une longue vie, apprenez également à limiter votre consommation. Cela peut s’opérer à travers une réduction de la puissance de sortie, en utilisant des résistances hautes ou encore en vapotant des e-liquides faciles à vaporiser (riches en PG notamment).

    Enfin, protégez régulièrement vos batteries des chocs et des rayures. Si vous disposez d’accus amovibles, veillez à ce que le « wrap », ou le film protecteur qui recouvre toute la façade ne soit pas déchiré. Cela risquerait de créer des courts-circuits à l’intérieur de la cigarette électronique.

    Dans une optique ergonomique, les constructeurs de clearomiseurs utilisent différents systèmes de remplissage pour épargner le vapoteur d’un exercice chronophage et usant. A travers des mécaniques d’ouverture simples, on retrouve ainsi des pièces à remplissage par le haut, par le bas, et par les côtés.

    Les clearomiseurs à remplissage par le haut sont les plus répandus. Ceux-ci prévoient une petite fente protégée par un top cap (partie supérieure) qui permet d’atteindre le réservoir. Ce top cap peut glisser ou pivoter totalement pour une opération rapide et simplifiée.

    Les clearomiseurs ou pods à remplissage latéraux, proposent pour leur part des fentes protégées par des opercules en caoutchouc sur les côtés. Lorsque le réservoir est vide, il suffit d’ôter la protection qui assure l’étanchéité et d’insérer l’embout du e-liquide.

    Enfin, les clearomiseurs ou atomiseurs à remplissage par le bas nécessitent de dévisser complètement leur base (partie inférieure) pour atteindre le réservoir, ce qui est moins confortable pour les vapoteurs pressés !

    Ne pas remplir depuis la cheminée centrale

    Les primo-vapoteurs commettent régulièrement l’erreur de remplir le réservoir depuis le drip-tip ou la cheminée centrale, depuis laquelle la vapeur sort. En effet, cette cheminée est directement liée à la chambre de chauffe et la résistance, cependant elle ne permet pas d’accéder à la cuve destinée au e-liquide.

    Si vous versez accidentellement du e-liquide dans le drip-tip, cela n'entraînera aucun dégât. Par contre, les risques d’immerger l’atomiseur sont grands en répétant cette action plusieurs fois. En conséquence, votre cigarette électronique a toutes les chances de créer des remontées de liquides, qu’on appelle les « Glouglous ». Croyez-nous sur parole, le goût d’un e-liquide est infect et piquant !

    Ne pas remplir totalement le réservoir

    Suivant les modèles de cigarettes électroniques, la capacité de stockage peut varier de 1ml jusqu'à 18ml. Quelle que soit la contenance de votre réservoir, évitez cependant de le remplir à ras bord pour éviter les risques de fuites.

    Un réservoir trop plein peut créer une forte pression en changeant de température ou d’altitude (raison pour laquelle les réservoirs fuient lors des trajets en avion). Dans la pratique, le jus cherchera une sortie par tous les moyens et généralement, il la trouvera au niveau de l’airflow.

    La multitude des modèles, les pièces usables, la consommation en e-liquide et l’entretien général d’une cigarette électronique sont à la base des réticences financières des fumeurs en quête d’une alternative nicotinique. L’investissement dans une e-cig peut sembler colossal par rapport à la cigarette traditionnelle lorsqu’on survole tous les paramètres requis par le dispositif pour une expérience satisfaisante. Cependant, une étude approfondie des besoins suivie d’une comparaison des prix finaux pourrait faire pencher la balance du côté de la cigarette électronique contrairement à ce que la majorité des gens pensent. Voici les détails !

    Un investissement qui répond aux besoins

    Dans sa forme la plus pure, une cigarette électronique est composée d’une batterie, d’un atomiseur/clearomiseur contenant une résistance, d’un réservoir de e-liquide et d’un embout buccal. Les toutes premières versions de e-cigs (dits vape pen) lancées sur le marché proposaient notamment cet assemblage avec une fourchette de prix de 10 à 15 euros.

    Aujourd’hui, la technologie de la cigarette électronique a nettement évolué et offre des appareils plus performants capables de donner plus d’autonomie de batterie (jusqu’à plusieurs jours pour certains), plus de puissance de chauffe, plus de capacité de stockage de jus, et plus de vapeur. Ainsi, il est tout à fait possible de retrouver des modèles de plus de 200 euros, mais aussi des versions plus allégées de 30 euros !

    Vous l’aurez compris, l’investissement aveugle dans une cigarette électronique peut coûter très cher lorsqu’on ne définit pas les besoins et les attentes envers l’appareil en amont. Si vous êtes nouveau vapoteur, des catégories baptisées Kits Starters ou Pods qui ne nécessitent aucune expérience antérieure conviendront parfaitement à vos besoins d’ex-fumeur sans coûter trop cher.

    Le budget de fonctionnement d’une vapoteuse est moins élevé

    Comme mentionné en amont, le prix de la cigarette électronique peut varier d’une dizaine à une centaine d’euros selon vos besoins. Ceci dit, l’e-cig devient rentable dès les premières semaines de par le prix très accessible des e-liquides par rapport au tabac.

    En effet, la politique européenne sur le tabac est de plus en plus rigide de sorte à pénaliser les fumeurs. En 2020, le prix du paquet de 20 cigarettes en France a atteint la barre des 10 euros tandis que certaines variétés comme les mentholées ont été prohibées du commerce. Un gros fumeur (plus de 20 cigarettes par jour) culminera donc à 300 euros mensuel.

    Pour sa part, le prix des flacons de e-liquides s'est stabilisé durant les cinq dernières années avec un coût moyen de 5 euros les 10 ml… le tout pour un taux de nicotine et des saveurs configurables. Considérons qu’un e-liquide de 10ml dosé à 18mg/ml équivaut à 15 cigarettes standards environ (une cigarette recèle entre 12 et 13 mg de nicotine), la consommation totale de e-liquide pour un même taux de nicotine que la cigarette tournerait aux environs des 400 ml mensuel, soit 200 euros (40 flacons de 10mL x 5 euros) !

    Et le prix des consommables dans tout ça ?

    En tant qu’outil électronique doté de pièces variées, la cigarette électronique s’expose à des usures. Dans cette perspective, le remplacement comme l’entretien de certaines composantes doit rentrer dans le budget du vapoteur.

    Parmi elles, on recense :

    La batterie : La batterie ou accumulateur est une sorte de pile rechargeable amovible ou extractible installée dans le corps de la cigarette électronique. Elle est responsable de l’alimentation du circuit en énergie et de la chauffe du e-liquide dans une large mesure. Généralement, une batterie peut durer plusieurs années avant de perdre de son autonomie suivant le nombre de cycle de charge prévu par les constructeurs. Un cycle correspond notamment à une décharge complète suivie d’une recharge complète (100% à 0% et 0% à 100%). En d’autres termes, l’investissement dans une batterie impacte peu sur le budget du vapoteur.

    La résistance : La résistance ou Coil est la petite pièce métallique pourvue d’un fil résistif et d’une mèche destinée à emmagasiner le flux électrique issu de la batterie pour créer la chaleur. Il s’agit de l’élément le plus usable d’une e-cig, aussi son remplacement devrait s’effectuer tous les 7 à 10 jours (parfois plus). Le prix d’une résistance varie de 1 à 4 euros l’unité, et son budget mensuel devrait atteindre les 20 euros maximum.

    Les joints et les réservoirs : Des joints toriques et autres accessoires assurent l’étanchéité de vos cigarettes électroniques. Ils sont placés au niveau de l’atomiseur et du clearomiseur (élément stockant le e-liquide et la résistance). Bien heureusement, ces joints sont fournis dans des petits sachets par les vendeurs de cigarettes électroniques, ce qui devrait vous délester d’un certain investissement durant des mois. Il en est de même pour le verre servant de stockage du e-liquide.

    Encore plus d’économie avec les DIY

    Si vous estimez que votre budget total pour la vape est encore trop élevé par rapport à vos moyens, sachez qu’il existe d’autres alternatives permettant de réduire au maximum votre investissement à travers la confection de e-liquides maisons !

    Eh oui, le prix moyen d’un flacon de 10ml de e-liquide mentionné en amont résulte du coût de fabrication et du chiffre d'affaires des entreprises de la vape. Pour contourner ce cumul de coûts des matières premières et de la main d’œuvre pesant sur la valeur totale du e-liquide prêt à vapoter, vous pouvez acheter les ingrédients et composer votre e-liquide vous-même pour un prix très bas !

    Sur le papier, le coût mensuel d’une formule DIY (Do It Yourself) pour gros vapoteur, composée d’une base de propylène glycol/glycérine végétale, de booster de nicotine, et d’arôme concentré peut être décrypté comme suit :

    • 500mL de base neutre PG/VG (80% du volume total) = 10 euros

    • 20 Boosters de nicotine 20mg/mL (10% du volume total) = 15 euros

    • 100mL d’arôme concentrés (10% du volume total) = 50 euros

    Notez que les prix annoncés ici concernent les produits moyens de gamme. Aussi, ils peuvent sensiblement monter ou baisser suivant la qualité et la marque. Cependant, avec ce calcul basique, vous pouvez constater qu’une formule DIY pour gros fumeur/vapoteur n’excède pas les 150 euros mensuel, un budget à des années lumières des cigarettes traditionnelles !

    La cigarette électronique est un dispositif portatif comportant une multitude de pièces électroniques et mécaniques. Au fur et à mesure de son exploitation, certains des éléments qui la composent s’exposent à des usures et doivent être remplacés à l’instar de la batterie, des joints d’étanchéité ou encore des résistances. Par ailleurs, les cigarettes électroniques peuvent être personnalisées par le vapoteur à travers de nouveaux accessoires tels que les drip-tip, les réservoirs et bien d’autres. Si vous cherchez les moyens d’optimiser la performance et l’efficacité de votre e-cig, voici donc la liste des pièces que vous pourrez acheter.

    Les bagues en silicones

    On retrouve des joints en silicones sur les cigarettes électroniques dotées de clearomiseurs. Ils sont généralement conçus en matières souples sous forme de bagues et assurent une parfaite étanchéité du réservoir. Lors de l’achat d’un kit, ou d’un clearomiseur seul, les fabricants procurent un sachet de joints de remplacement qu’on peut utiliser après quelques mois. A défaut, il sera toujours possible de se procurer ces bagues chez les revendeurs d’accessoires agréés pour une somme avoisinant les 2 à 10 euros (le prix varie suivant la qualité et le nombre de joints dans le pack).

    Les résistances

    Les résistances sont des pièces usables vouées à un remplacement périodique. Sur les clearomiseurs et atomiseurs de séries, ils peuvent durer de 7 à 10 jours (voire plus) avant de perdre totalement de leurs performances. Le mauvais état d’une résistance se jauge notamment par sa faible capacité à produire de la vapeur, ses rendus amères et goûts de brûlé.

    Lorsque la résistance est usée, vous devez la remplacer par une neuve avec les mêmes spécifications. Sur les plateaux reconstructibles, les résistances sont fabriquées par les vapoteurs eux-mêmes. Aussi, l’investissement sera orienté vers les fils résistifs et les mèches.

    Les drip-tip

    Le drip-tip est l’embout buccal qui culmine sur chaque clearomiseur ou pod. Il est, dans la majorité des cas, séparé du top cap de l’atomiseur et peut être remplacé suivant les désirs du vapoteur. Attention ! Un drip-tip qui impacte grandement sur le rendu peut augmenter ou réduire la densité, la température et le volume d’une vapeur.

    Pour remplacer un drip-tip, consultez en amont ses dimensions. On retrouve ainsi des diamètres fins de type 510 pour inhalation indirecte ou directe et large de type 810 pour inhalation directe. Son prix varie suivant les modèles, la qualité de la matière et la marque.

    Pyrex

    Vous sentez que votre consommation de e-liquide augmente chroniquement et constatez la faible capacité de votre réservoir à suivre le rythme ? Achetez un tout nouveau Pyrex (réservoir en verre) qui convient à votre appétit à travers la pléthore d’offres proposées par les grandes marques.

    Actuellement, le marché regorge de contenances de capacité variable allant de 2ml jusqu’à 8ml. Pour obtenir les plus grosses cuves, optez pour les réservoirs dits « Bulles ». Ils sont formés en forme de cloche avec une tranche évasée permettant d'accueillir le maximum de e-liquide.

    Les accus

    L’accu est la batterie extractible placée dans les box électroniques et mécaniques. Ils sont fabriqués en série par des géants de l’électronique comme Samsung, Sony, LG, etc… et peuvent proposer des performances variées.

    L’achat d’un nouvel accu doit ainsi répondre à un besoin d’optimisation d’autonomie (en mAh) et de capacité de décharge (en A). Plus ces valeurs seront élevées, plus votre e-cig tiendra longtemps et pourra exploiter les grosses puissances.

    Les chargeurs d'accus

    Le chargeur d’accu est indispensable pour tous les utilisateurs de cigarettes électroniques jouissant d’une box à batterie extractible. Avec un chargeur externe, vous aurez notamment l’occasion de recharger votre pièce à l’extérieur avec une vitesse largement plus élevée par rapport au port de charge (Micro USB/ USB C) standard. Vous améliorerez également la longévité de ces derniers.

    Les fuites de liquides font partie des désagréments récurrents des cigarettes électroniques. Issues d’une usure de pièces, d’un défaut de fabrication, d’une mauvaise manipulation ou d’un mauvais entretien, ces fuites peuvent avoir de multiples origines suivant le type de matériel utilisé. Pour y remédier, ce petit diagnostic rapide vous permettra ainsi de situer la source du problème sans avoir recours aux services d’un professionnel.

    Un défaut d’usine ou une usure

    Si vous utilisez un nouvel appareil et constatez un problème de fuite, il se peut que votre pièce souffre d’un défaut d’usine ou d’une usure.

    Dans cette perspective, vérifiez l’état général du matériel en scrutant les jointures du réservoir, les engrenages de l’airflow, le mécanisme du top cap et du drip-tip et enfin la fixation de la résistance et de la base sur la connectique. En effet, l’ensemble de ces pièces impactent directement sur l’étanchéité et leurs défaillances peuvent engendrer les fuites.

    N’hésitez pas à désassembler totalement le clearomiseur pour dénicher la moindre faille lors de l’apparition de fuites. Si une pièce semble suspecte, remplacez-là par une nouvelle (pour pièces usables comme les joints toriques, le réservoir, les résistances ou le drip-tip). A défaut (pour les pièces maitresses constituant l’architecture comme la base, l’airflow ou le top cap) changez de clearomiseur.

    Une mauvaise qualité de liquide

    La cigarette électronique est un appareil destiné à chauffer un e-liquide contenant des arômes et de la nicotine (accessoirement) en vue de créer de la vapeur. Pour faire ressortir cette structure dense similaire à la fumée d’une cigarette traditionnelle, ces substances sont diluées dans des solutions nommées propylène glycol et glycérine végétale connues sous les abréviations PG/VG.

    Le PG est une substance limpide et fluide dont le rôle est de faire ressortir le goût des arômes tandis que le VG, plus visqueux permet d’obtenir plus de vapeur. Si l’équilibre PG/VG est inégalitaire au profit du PG, votre e-liquide sera plus ou moins fluide et pourrait occasionner des fuites depuis la résistance.

    Pour éviter ce problème, veillez à ce que votre résistance soit adaptée aux e-liquides riches en PG (dits High-PG) ou optez pour des solutions plus équilibrées (entre 50/50 PG/VG et 40/60 PGVG/PGVG).

    Une mauvaise technique d’aspiration

    La technique d’aspiration de la vapeur d’une cigarette électronique n’est pas la même que pour inhaler une fumée issue d’une cigarette traditionnelle. En l’occurrence, une e-cig nécessite une inspiration prolongée pour créer plus ou moins de vapeur (et obtenir le dosage de nicotine et d’arôme sollicité par la même occasion).

    Lorsque vous aspirez la vapeur depuis l’embout buccal de votre e-cig, créez ainsi la décompression optimale pour éviter de créer des fuites. Pour ce faire, évitez d’aspirer trop fort. Une trop forte décompression entraîne le liquide placé à l’intérieur de la résistance à remonter jusqu’à votre bouche sans avoir été vaporisée. Par ailleurs, une faible aspiration engendrera une combustion de liquide sur les parois du drip-tip. Au fur et à mesure des séances, ces débris se transformeront en eau et couleront à l’extérieur.

    Les réflexes à adopter : Optez pour l’inhalation directe (DL) pour les vapeurs denses et l’inhalation indirecte (MTL) pour les vapeurs serrées. La première technique s’applique sur des e-liquides high-VG exposés à de fortes puissances (wattage), tandis que la seconde concerne les e-liquides riches en PG.

    Une incompatibilité de la résistance

    La résistance est la pièce responsable de la chauffe du e-liquide dans une cigarette électronique. Elle recèle un circuit électronique et une mèche conçue pour être imbibée de liquide. Dans la majeure partie des cas, une résistance usée ou incompatible à la batterie peut engendrer la fuite de liquide en raison d’une chauffe trop rapide ou trop lente.

    Dans le premier cas, une résistance faible (dite sub-ohm) chauffe le e-liquide très rapidement avec une puissance élevée, invitant le vapoteur à inhaler un gros volume de vapeur par conséquent. Ainsi, la non absorption de toute cette vapeur entraîne la création de buées dans le drip-tip.

    Dans le second cas, une résistance trop haute ralentit le processus de chauffe. En cas d’inhalation trop puissante, le liquide remontera ainsi vers le haut sans être vaporisé, d’où la fuite.

    Les réflexes à adopter : Respectez les valeurs de résistances (en ohm) indiquées pour votre cigarette électronique.

    Comme tout appareil électronique portatif, la cigarette électronique est un dispositif doté d’un circuit électrique alimenté par une batterie rechargeable. La capacité de cette batterie varie suivant le modèle, cependant, il devrait permettre au vapoteur de tenir au moins quelques heures en utilisation normale. Dans le cas où votre cigarette électronique affiche le message « Low Battery » trop rapidement ou éprouve des difficultés à se recharger, il se peut que l’une des pièces ou le circuit de charge soit altéré. Comment réparer cette anomalie ? Voici quelques éléments de réponses qui vous permettront de régler le problème vous-même.

    Que veut dire « Low Battery » sur ma cigarette électronique ?

    « Low Battery » est un message universel facile à comprendre. Traduit par « Batterie faible », il s’agit d’un avertissement de baisse de tension jusqu’à un seuil critique. Qu’il concerne un smartphone, un lecteur mp3 ou une cigarette électronique, « Low Battery » invite l’utilisateur à recharger l’appareil.

    Sur une e-cig, l’apparition répétitive ou précoce de ce message après la recharge indique également un problème de circuit de charge. En effet, une défaillance du chipset, une usure de la batterie ou un mauvais calibrage peut engendrer la perte d’autonomie ou encore la surconsommation d’énergie. Dans cette perspective, un diagnostic approfondi doit être effectué.

    La batterie de l’e-cig est trop usée

    Les cigarettes électroniques utilisent des accumulateurs (dits ACCUS), à savoir des batteries rechargeables, pour alimenter le circuit et créer la chauffe de e-liquide optimale dans la chambre de résistance. Celles-ci sont composées d’éléments électrochimiques tels que le Lithium, le Nickel-Cadmium, le Cobalt, le Manganèse, le Cuivre, l’Aluminium et d’autres acides permettant de créer la tension aux bornes. A l’issue d’une centaine de cycles de recharge, l’énergie chimique contenue dans ces éléments baisse chroniquement pour n’offrir que quelques volts, raison pour laquelle la cigarette électronique affiche le message « Low Battery » juste après la recharge ou après quelques bouffées.

    Suivant le modèle et la génération des e-cigs, ces accus peuvent être intégrés ou extractibles. Dans le premier cas, l’usure de la batterie entraîne le remplacement total du matériel. Dans le second cas, vous pourrez ôter le/les accus usés et en installer de nouveaux. Cette action devrait régler le problème d’affichage du message « Low Battery » précocement.

    Petite astuce : Avant de jeter vos anciens accus à la poubelle (prévue à cet effet !), assurez-vous qu'ils sont bels et bien obsolètes. N’hésitez pas à les utiliser sur d’autres boxs électroniques pour vérifier. Si elles continuent de fonctionner correctement, votre circuit de charge sera ainsi à l’origine de la panne.

    Problème de réglage électronique

    Bon nombre de cigarettes électroniques proposent des options de réglages comme la puissance, le voltage, la température et bien d’autres. Tous ces paramètres, gérés par une puce électronique intégrée, impactent sur la consommation d’énergie et le potentiel de la batterie.

    En constatant une baisse rapide d’autonomie et un affichage prématuré du message « Low Battery » sur votre interface, vérifiez en amont le Wattage et le voltage de sorte que ceux-ci ne soient pas trop élevés (généralement au-dessus des 50W).

    Par la suite, vérifiez la valeur de votre résistance en Ohm. Lorsque celle-ci est trop basse (en dessous de 0,5ohm par exemple), la décharge de la batterie s’accélère et entraîne une surconsommation d’énergie. Ce phénomène est notamment expliqué par la loi d’ohm U=RxI ou I=U/R (U étant le potentiel, I l’intensité et R la résistance. Si R tend vers le bas, l’intensité ou la puissance est élevée. C'est pour cela qu'à haute puissance, il est recommandé d'utiliser des accus avec une décharge élevée en pulse (30A minimum).

    Problème de circuit de charge

    Si le problème de batterie s’affiche toujours malgré la vérification de la batterie et le réglage optimal des sorties électroniques, il se peut que votre circuit de charge soit altéré. Cette situation survient lorsque l’appareil est rechargé par un boîtier de charge défectueux, une chute de la cigarette électronique ou encore un court-circuit.

    Des kits sélectionnés pour différents profils de vapoteurs

    La rédaction d'Ecigplanete a sélectionné pour vous 10 cigarettes électroniques sur lesquelles se pencher pour cette année 2021. Avec cette sélection, tous les types de vapoteurs pourront s'y retrouver, avec des kits pour débutants, mais aussi des kits pour les amateurs de gros nuages et les vapoteurs plus expérimentés. 

    Au programme, des cigarettes électroniques complètes de différents types, avec des podmods, des kits traditionnelles qui s'orientent vers une vape serrée (MTL) et des kits orientés vapeur avec un tirage aérien (DL). Nous avons donc basé notre sélection afin de satisfaire le plus grand nombre de profil. 

    Un choix orienté débutants

    Nous avons dressé un top 10 des meilleurs kits 2021 en pensant avant tout aux primo vapoteurs. En effet, après quelques années d'expérience, le vapoteur confirmé n'aura aucun mal à savoir ce qu'il aime et ce qu'il aime moins. Il pourra alors s'orienter de lui-même en filtrant ses besoins. L'idée de publier le top 10 de la rédaction d'Ecigplanete s'est donc orienté naturellement vers un public amateur, afin d'aider au mieux les vapoteurs qui ont du mal à faire leur choix parmi d'innombrables cigarettes électroniques.

    Différents critères de sélection

    Le rapport prix/performance/simplicité d'utilisation